Contes ou lecture publique ?

Contes

« Raconter » est interpréter un récit selon sa sensibilité – mais aussi celle du public tout en respectant le contexte – au travers du canevas défini qui constitue l’identité d’un conte. Le conteur n’a pas à suivre l’histoire à la lettre et l’auditoire peut être amené à participer.

Un conte est un morceau de vie. Il coule d’un esprit à l’autre ; chacun le comprend à l’aune de ses références et de son paysage intérieur. Aussi, dans une certaine mesure, le conteur peut s’approprier le phrasé, les personnages, les objets, les situations du récit. Il peut inviter des auditeurs à participer à l’histoire, voire à se lever et à interpréter les personnages. Ou se conformer aux contes de veillées, racontés à mi-voix dans le secret de l’obscurité…


 

Lecture publique

Une lecture publique est une lecture à voix haute d’écrits déjà publiés. L’interprète respecte le texte de manière scrupuleuse et les auditeurs ne sont pas appelés à participer.

Il s’agit de donner sa pleine envergure à un extrait, une nouvelle ou un poème. Une diction claire et modelée par les intonations adéquates ouvre l’auditoire au jeu des sonorités, à la poésie de l’œuvre et au travail stylistique de l’auteur. Le public peut demeurer dans le lieu ou profiter de la lecture au gré de ses déambulations : l’interprète saura adapter son choix de textes aux conditions qui lui seront soumises.


 

Publicités